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Créatifs Culturels

Groupe d'informations et de débats ouverts aux créatifs culturels, et toutes celles et ceux intéressés par le concept.

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Deux chercheurs américains affirment, au terme d'une longue enquête, que les pays occidentaux vivent actuellement un important changement de société. D'après eux, des millions de personnes prennent leurs distances, dans leur vie personnelle et sociale, avec la société de consommation. Ouverts aux valeurs de l'écologie, adeptes du développement personnel, soucieux de remettre l'humain au cœur de la société, ceux que le sociologue Paul H. Ray et la psychologue Sherry Ruth Anderson nomment les «Créatifs culturels» pourraient sauver la planète d'une destruction programmée."

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Olivier F.

Dvpt Durable : avec ou sans la décroissance ? 4 Réponses 

Commencé par Olivier F.. Dernière réponse par Bernard Labat 15 Avr..

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Thierry Follain, Texte & Web Commentaire par Thierry Follain, Texte & Web le 10 Avril 2009 à 13 43


Dans "Nous resterons sur Terre", Olivier Bourgeois et Pierre Barougier mettent en parallèle la beauté de la Nature, la dégradation accélérée de l'environnement et la déconnexion croissante entre les humains, la planète et notre humanité.Un film d'une grande maîtrise esthétique et scénaristique, avec les témoignages de Wangari Maathay (Green Belt Movement), Edgar Morin (sociologue, auteur de Terre-Patrie), James Lovelock, physicien, auteur de La renvanche de Gaïa, et Mikhaïl Gorbatchev, dernier Président de l'URSS et fondateur de Green Cross International.

A lire l' interview exclusive du réalisateur Pierre Barougier sur lapageverte.com .
Luc Rambaldi Commentaire par Luc Rambaldi le 22 Février 2009 à 20 24
Bonjour !
Je n'imagine pas qu'un développement soit 'durable' s'il n'est pas soutenable. J'aime donc bien le concept, mais pas ceux qui crient le plus fort qu'ils en font tout en continuant à faire ce qu'ils faisaient avant (énergie, automobile, agriculture, bâtiment et j'en passe). Cette récupération du terme nous fait perdre du temps et brouille les pistes. Je rejoins donc un message de ce fil où l'un d'entre nous suggère (selon ce que j'ai compris) que les créatifs culturels, puisqu'ils sont créatifs, peuvent se doter de stratégies de communication + efficaces que les récupérateurs-pollueurs.
Le modèle économique dominant (qui n'est plus seul grâce aux créatifs culturels qui s'activent partout !) ne peut mécaniquement fonctionner que par des flux matériels qui sont PHYSIQUEMENT impossibles à poursuivre très longtemps.
La décroissance matérielle me paraît donc être non seulement un voeu, mais aussi une suite logique qui ne peut qu'arriver.
Nous pouvons très bien imaginer de découpler l'économie, d'une part, des flux de matières qui nous mènent droit dans le mur, d'autre part. C'est la condition sine qua non pour que la 'croissance économique' ait encore une chance d'exister, par une décroissance matérielle. Personnellement, la croissance économique ne m'intéresse pas beaucoup comme concept principal, la croissance humaine (individuelle, relationnelle et sociale) m'attire +, et elle passe par une meilleure solidarité dans ce que nous faisons de toute croissance économique qui n'est finalement qu'un moyen (parmi d'autres possibles peut-être).
Magalie Pedrono - Design Responsable Commentaire par Magalie Pedrono - Design Responsable le 2 Décembre 2008 à 17 29
Bonjour à tous, pour répondre à Jeffechino, j'ai 2 avis sur la question:

le premier (un peu terre-à-terre) est qu'il ne faudrait pas jouer sur les mots mais plutôt essayer de faire comprendre en quoi consiste la décroissance et pourquoi nous en avons besoin. Expliquer que ce qui fait peur, ce sont les visions extrémistes de la chose, qu'il y a un juste milieu et qu'on pourrait tous se sentir mieux en décroissant un peu...
Je me permet de rependre une citation du reportage Simplicité Volontaire et Décroissance:
"Interroger le progrès, ce n'est pas revenir en arrière, au contraire c'est être beaucoup plus moderne, beaucoup plus civilisé, cultivé, parcequ'on contient le progrès, la technique dans une dimension qui reste réellement humaine"
Didier Laurencin - Colporteur de décroissance

et le deuxième: j'aime cette idée d'inventer un mot pour justement proposer quelque chose de nouveau et arrêter les amalgames avec les extrémistes.
L'idée d'y penser à plusieurs me plait encore plus... mais c'est un processus long....
En tout cas, je trouve que votre proposition n'est pas assez en rupture avec l'existant (Développement "Soutenable", que moi aussi je préfère, reste la traduction littérale du DD des autres langues, anglais, espagnol, italien..... - fallait-il vraiment qu'on fasse les malins nous Français? bref, maintenant c'est fait)
Si vous voulez vraiment trouver un substitutif à la décroissance, je ne suis pas sûre qu'il faut y associer le développement avec, qu'il soit durable, soutenable ou même responsable. Car en plus de se voir reprocher justement de jouer sur les mots, on risque d'entendre que décroître est contradictoire avec la notion de développement...
...après cela dépend de quel concept vous chercher à illustrer avec ce nouveau mot (ou expression)

En ce qui me concerne, quand je pense au concept lui-même, le premier mot qui m'est venu à l'esprit est "Harmonisation"
Harmonie entre les habitants de la terre que ce soit à un niveau global ou local... Harmonie entre les valeurs économiques, sociales et environnementales, etc...

Sinon, je crois, la notion qui se rapproche de la décroissance sans être extrémiste c'est altermondialisme... car cela reprend toutes les valeurs du développement durable, sans pour autant parler de croissance, ni de décroissance, c'est une philosophie altruiste de la mondialisation que nous vivons actuellement mais en tâchant de rester dans le respect de l'autre et de la nature.
(je vous invite à lire la définition wikipédia)

En ce qui me concerne, c'est sur cette notion que je communique, car elle reste assez générale et englobe ainsi beaucoup plus de gens qui travaillent sur une même idée, mais différemment et à divers niveaux d'implication...

Bonne journée
Jeffechino Commentaire par Jeffechino le 1 Décembre 2008 à 16 55
Pfff... vaste et éternel débat. Le mot (ou le concept) de décroissance fait peur à de très nombreuses personnes (y compris aux politiques et encore plus aux entreprises)... Or si le DD (mois je préfère "soutenable") veut ou peut devenir une nouvelle forme conceptuelle d'organisation de la société, il va devoir "réguler" la courses au "toujours + de..." Automatiquement cela entraînera une certaine forme de décroissance... c'est ce qui fait encore peur à certains...
La communication n'est-elle pas l'art de vendre des idées, de mieux les faire passer et surtout d'inventer des mots... Touvons un mot pour remplacer "la décroissance" et le concept devrait mieux passer...
Selon moi, le DS (développement soutenable) est un retour à la juste mesure des choses (impliquant un meilleur partage de tout...)
Thierry Follain, Texte & Web Commentaire par Thierry Follain, Texte & Web le 24 Novembre 2008 à 23 45
L'étude Goodpurpose, réalisée par une société de RP américaine (et non une ONG acquise à la cause) souligne en effet que de vastes pans de la population des pays développés ou émergent restent attachés aux thèmes durables/sociétaux/solidaires, malgré la crise.

Synthèse et lien sur Terre Natale.

Thierry
Thierry Follain, Texte & Web Commentaire par Thierry Follain, Texte & Web le 23 Novembre 2008 à 11 34
Vos apports intéressants m'amènent à poser la question : "Un groupe qui n'a pas conscience qu'il est existe-t-il ?". (pas plus de deux copies, merci).
Dauriac Catherine Commentaire par Dauriac Catherine le 23 Juillet 2008 à 12 40
les LOHAS c'est plutôt japonais
chez les US on les appelle des YAWNS
Il faut que je fasse un petit post sur mon blog
http://cityzencats.blogspot.com
Dauriac Catherine Commentaire par Dauriac Catherine le 23 Juillet 2008 à 12 37
Groupe Facebook
http://www.facebook.com/group.php?gid=8117913190&ref=ts
Olivier F. Commentaire par Olivier F. le 4 Juillet 2008 à 15 26
En réponse à Camille, je pense qu'il y a de nombreux réseaux de la sorte. En plus, je citerais aussi "La simplicité volontaire", les "objecteurs de croissance", bref, si l'on regarde bien, il y a de nombreux réseaux, où l'on se retrouve plus ou moins.
Aujourd' hui, je me demande si il ne serait pas judicieux, d'aller ville par ville chercher à rassembler ces diverses sensibilités.
Les personnes, entreprenant une remise en question, afin d'avoir un comportement plus consciencieux vis à vis de la nature, commencent par modifier leur gestes de tout les jours afin d'adopter une démarche plus cohérente avec leur convictions. Très vite, ces personnes se rendent comptent que pour aller plus loin dans leur démarche, elles devraient essayer de se rapprocher de personnes ayant la même démarche (Là, je pense notamment au AMAP...)
En plus de se retrouver entre personnes partageant les même convictions, ces rassemblement donnent de plus en plus naissance à des projets collectifs.
Je pense que l'intérêt de ces réseaux sociaux, est de pouvoir rencontrer des personnes proches de chez soit pour passer à l'action.
De plus aujourd'hui, les personnes désirant avoir un comportements plus consciencieux vis à vis de la nature sont très dispersées. Entre ceux qui veulent sauver les baleines, ceux qui se battent pour le respect des droits de l'homme, ceux qui luttent contre l'étalement urbain, ceux qui, ceux qui, et ceux qui..., on à du mal à se rassembler et avoir un discours commun, et du coup, il est bien difficile de faire poids devant ceux, qui bien moins nombreux que nous, on bien compris qu'ils avaient comme intérêts communs de faire de l' argent, et on compris que si ils ne se rassemblaient pas, et si ils ne nous divisaient pas pour pouvoir mieux reigner, ils ne survivraient pas longtemps.
Qu' est ce qui empêche aujourd'hui les acteurs du développement durable de le faire ?
Villes par villes, puis département par département, puis, au niveau national, puis international.
Ce n'est pas illusoire, ni utopique, juste un peu trop précurseur, mai s c 'est ce qu'il se passera un jour, et certainement plus vite que nous pourrions l'imaginer.
Il suffit de voir l'engouement pour les "Apéros verts", par exemple.
Qu' en pensez vous ?
Camille Choplin Commentaire par Camille Choplin le 30 Juin 2008 à 18 32
Quelle est la différence avec les LoHas (autre concept venu des Etats-Unis) ?

Les LoHas ont conscience de faire partie d'un groupe et pas les créatifs culturels ?

Pour ma part, je me retrouve dans les 2 descriptions mais je vois bien que nous sommes nombreux dans mon cas (il suffit de voir la croissance rapide de ce réseau DD) pour penser que je ne fais pas partie des créatifs culturels puisque je suis consciente de la tendance de fond... Ouhlalala, c'est bien compliqué tout ça !
 

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