Soraya

la communication comme moteur du développement durable

Bonjour à tous,

J'ai ouvert cette discussion parce-que je pense depuis plusieurs mois à un moyen d'utiliser la communication comme un véritable moteur du développement durable.

J'ai imaginé une sorte d'écovillage qui serait un outil de communication corporate pour les entreprises et un pôle de recherche sur les énergies renouvelables. L'organisation, les aspects sociaux et tout le mode de vie répondent à une logique de développement durable.
Ce serait un moyen de financer les travaux de recherche et de faire avancer les entreprises sur ces questions, en les incitant à utiliser les principes de l'écovillage, qui peuvent se révéler très efficaces, notamment en termes de management.

Je ne vais pas développer tous les aspects dans mon premier post, mais je vous invite à vous renseigner sur Auroville, ville universelle fondée en 1968 (!) et qui fonctionne sur des principes que beaucoup de gens pensent inapplicables.

Le but de l'écovillage est aussi de comuniquer vers le public et de montrer qu'on peut faire beaucoup de choses (la fatalité est une idée non-durable!)

www.auroville.org/journals&media/PRESS_sheet_AUG_05_French.pdf

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Réponses à cette Discussion

Je ne sais pas si c'est le bon endroit pour poser cette question, mais je voulais savoir si je peux déposer un brevet pour mon idée.
Le projet commence à se préciser et le modèle économique que j'ai imaginé est une innovation qui peut faire beaucoup pour le développement durable, mais aussi faire des ravages si elle est utilisée par des personnes mal-intentionnées.
L'INPI prend les brevets pour ce qu'ils appellent la propriété industrielle, mais je ne pense pas rentrer dans ce cadre, même s'il y a production (elle n'est pas industrielle). C'est surtout le concept et son modèle économique qu'il faudrait protéger... Des pistes?

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Bonjour soraya,
il me semble qu'il est très difficile (voir impossible) de protéger un concept. c'est la "matérialisation" du concept qui se protège. Mais rien n'empechera un "concurrent" d'utiliser un technique un peu différente pour proposer la même offre.
Sur les débuts de projets, le mieux est de rester assez discret....!

Votre projet est intéressant. nous avions imaginé quelque chose de semblable il y a quelques temsp. Si vous le souhaitez en parler, n'hésitez pas à me contacter.

david

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Merci pour votre réponse.

Le problème n'est pas tant que l'idée soit reprise par un concurrent puisque de toute façon, le concept fonctionne sur les principes de l'économie sociale donc le but n'est pas lucratif. Si quelqu'un reprend l'idée avec tous ses principes éthiques, c'est parfait, c'est un pas de plus pour le développement durable.

Le problème, c'est surtout ce fameux modèle économique, qui, dans une optique non-lucrative, peut faire beaucoup pour le développement durable, mais qui appliqué à l'économie capitaliste, peut faire gagner beaucoup d'argent à n'importe-quel organisme si le projet est monté par une personne qui recherche du pouvoir ou de l'argent. D'autant que le projet, tel qu'il peut être réalisé en théorie, est une "arme de communication massive" vers beaucoup de publics, donc il peut aussi être utilisé pour faire de l'intox, ce qui peut se révéler très dangereux.

Je ne peux pas envisager de monter ce projet sans en parler et sans évoquer son modèle économique qui le rend réalisable et qui démontre l'intérêt pour une entreprise (outre la communication).
Je trouve franchement incroyable qu'on ne puisse pas protéger un concept en 2009 vu la place que l'économie donne à l'information... c'est insensé.

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Renseignez-vous pour le dépot de concept... je vous ai indiqué des "il me semble"...!!

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Oui, je me suis renseignée avant de poster ici ^^
D'après ce que j'ai trouvé/compris, on peut protéger la propriété industrielle (découverte d'un procédé technique, en gros) et la propriété intellectuelle, qui est protégée par la loi en général (droit d'auteur), elle s'applique aux oeuvres de l'esprit.
Mais mon cas est particulier... Le point positif, c'est que ça prouve que c'est une innovation!
Je continue à chercher.

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Quand je militais chez les Verts, j'avais proposé la création d'une cité de l'écologie, comme il y a la cité des sciences, la cité de l'espace etc.
J'avais pensé à demander plutôt à ce grand fou magistral qui a réussi le pari de créer un château fort modèle Philippe Auguste avec uniquement les techniques de l'époque, à partir de rien : c'est Guédelon, près d'Auxerre.
Je me disais que ce type serait capable de composer un cahier des charges musclé et saurait le faire respecter.

Mais je suis loin d'Auxerre...

Cela dit, votre exemple d'Auroville ne me fait, moi, pas du tout penser à un projet à citer en exemple dans une entreprise ni même une collectivité locale ici : la charte demande à ce que les candidats citoyens d'Auroville soient des "serviteurs volontaires de la Conscience Divine", c'est interdit si votre test HIV est positif, il faut prouver qu'on dispose de l'argen nécessaire à vivre au moins pendant un an... Bref, pas un modèle pour moi.

Et il y a bien d'autres exemples d'éco-villages et d'éco-quartiers beaucoup plus sympas à faire connaître. Le projet de la Salade à Toulouse, où la coopérative d'habitants La Jeune Pousse étudie son installation par exemple.

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Labeille a dit :
Quand je militais chez les Verts, j'avais proposé la création d'une cité de l'écologie, comme il y a la cité des sciences, la cité de l'espace etc.
J'avais pensé à demander plutôt à ce grand fou magistral qui a réussi le pari de créer un château fort modèle Philippe Auguste avec uniquement les techniques de l'époque, à partir de rien : c'est Guédelon, près d'Auxerre.
Je me disais que ce type serait capable de composer un cahier des charges musclé et saurait le faire respecter.

Mais je suis loin d'Auxerre...

Cela dit, votre exemple d'Auroville ne me fait, moi, pas du tout penser à un projet à citer en exemple dans une entreprise ni même une collectivité locale ici : la charte demande à ce que les candidats citoyens d'Auroville soient des "serviteurs volontaires de la Conscience Divine", c'est interdit si votre test HIV est positif, il faut prouver qu'on dispose de l'argen nécessaire à vivre au moins pendant un an... Bref, pas un modèle pour moi.

Et il y a bien d'autres exemples d'éco-villages et d'éco-quartiers beaucoup plus sympas à faire connaître. Le projet de la Salade à Toulouse, où la coopérative d'habitants La Jeune Pousse étudie son installation par exemple.


Oui bien entendu, Auroville est un exemple et le but n'est pas de copier ce modèle (ou un autre), mais bien d'innover en créant une expérience permettant de dégager des connaissances en termes de développement durable.
Je précise que la définition indienne du "serviteur de la conscience divine" est proche de notre définition du citoyen responsable et conscient des impacts de sa consommation (même si la fondatrice d'Auroville est française, tout cela s'inscrit dans une culture).

Bref, Auroville est un exemple car c'est la plus grosse expérience existante, par le nombre d'habitants mais aussi par les avancées réalisées ainsi que les principes fondateurs et leur application dans la vie économique, mais ce n'est pas un modèle à reprendre tel quel et à tenter d'appliquer à l'entreprise.
Je n'ai pas non-plus l'intention de citer Auroville en discutant avec les dirigeants, actionnaires etc.

Quand j'en serai à avoir ces discussions, le "village" existera déjà et sera économiquement indépendant, je parlerai donc directement du village, de son réseau et de ce qu'il peut apporter à l'entreprise.

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